Le marché français de l’archivage électronique évalué à 184,6 millions d’euros en 2007
Par le Serda
This is a Press Release edited by StorageNewsletter.com on September 11, 2008 at 3:43 pmDepuis la loi du 13 mars 2000, qui reconnaît la valeur légale d’un document électronique (sous certaines conditions), la dématérialisation des échanges n’a cessé de se développer. La nouvelle étude SerdaLab révèle cependant, qu’il ne suffit plus aujourd’hui de produire et d’échanger des informations numériques. Il s’agit de pouvoir les conserver sur des durées variant d’une année à l’infini, pour des raisons "patrimoniales ", mais aussi à des fins probatoires en cas de litige ou de contrôle administratif.
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Archivage électronique et records management : Le marché et les besoins (750 euros)
En collaboration avec la Fédération Nationale des Tiers de Confiance (FNTC)
Le marché de l’archivage électronique en France compte plus de 100 acteurs, selon le Serda, répartis sur des segments différents: intégrateurs et SSII (37%), tiers de confiance (34%), éditeurs de logiciels (18%), prestataires traditionnels en archivage (9%) et sociétés de consei (2%)
Les Tiers de confiance (34%) sont divisés en tiers-archiveurs, éditeurs de plate-formes de dématérialisation, autorités de certification et autres. Les fabricants de supports de stockage ne sont pas intégrés dans les chiffres du marché.
56% des organisations interrogées ont une politique globale d’archivage, plus fréquemment dans les grandes organisations. Le secteur public est en retard dans l’archivage électronique par rapport aux organisations privées.
Seulement 18% des organisations qui pratiquent l’archivage électronique sont publiques, contre 47% dans le secteur privé.
Les principaux freins à l’archivage électronique sont l’absence de solution globale de gestion du cycle de vie des documents, les incertitudes quant à la pérennité des archives électroniques, des procédures complexes à mettre en place.
Les principales motivations pour faire de l’archivage électronique sont un accès optimisé aux documents, la conservation à long terme du patrimoine informationnel de l’organisation, la conservation à des fins de preuve et avoir une approche globale papier et électronique
Aujourd’hui, l’archivage électronique concerne en moyenne un tiers des documents électroniques. Dans cinq ans, l’archivage électronique s’appliquera à deux tiers des documents électroniques en moyenne.
Les documents cœur de métier sont, les premiers types de document à être archivés électroniquement. Près des trois quarts des sociétés interrogées ont internalisé leur archivage électronique.
Les supports d’archivage les plus utilisés sont les CD-R et DVD-R, respectivement par 50% et 47,5% des personnes interrogées. Le coffre-fort électronique est utilisé par près d’un quart.
La durée d’un projet d’archivage électronique est en moyenne de 29 mois selon l’enquête menée par SerdaLab.











